Ce blog s'adresse à tout les Congolais qui aime de tout leur coeur notre cher et grand pays la RDC. La démarche poursuivie est la véritable prise de conscience de chacun de nous sur le danger que répresente la politique menée par les multinationales occidentaux qui pillent et tuent des millions des Congolais par l'intermédiaire de leurs sbires Rwandais, Ougandais, Burundais...
dimanche 30 mai 2010
samedi 6 mars 2010
mardi 15 décembre 2009
Rapport accablant de HRW sur l'opération Kimia
Dans un rapport publié lundi 14 décembre, l’organisation non gouvernementale américaine «Human Right Watch» (HRW) rapporte que 1.400 civils ont été tués dans les provinces du Kivu lors des opérations dites de «traque» des miliciens hutus rwandais des FDLR. L’organisation accuse tant les forces gouvernementales que les combattants des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda. Elle demande aux autorités congolaises et à la Monuc respectivement le limogeage des responsables de ces tueries et la cessation de tout appui à ces opérations.
Depuis la signature de l’accord secret Kabila-Kagame, fin décembre 2008, suivie par la mise hors jeu de Laurent Nkunda et l’intégration précipitée des anciens combattants du CNDP dans les rangs des FARDC, la situation administrative autant que sécuritaire dans les deux provinces du Kivu ne cesse de se détériorer. Les opérations militaires, elles, s’y déroulent dans une totale opacité. Les récents «coups de gueule» de quelques députés nationaux du Kivu n’ont pas réussi à sortir le «raïs» de son impassible indifférence.Lors de son discours sur l’état de la nation devant les deux Chambres du Parlement réunies en Congrès, lundi 7 décembre, Joseph Kabila a affiché un optimisme frisant l’indécence. «Je suis heureux de rapporter une série de bonnes nouvelles», a-t-il répété en parlant du Kivu. Il a épinglé en guise de «preuves» ce qu’il a appelé «les résultats positifs» enregistrés par les FARDC dans le cadre de «l’opération «Kimia II» contre les FDLR».«Sanglante normalisation»Cette association de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch est loin de partager cette euphorie kabiliste. Selon elle, les paisibles populations du Kivu ont payé un lourd tribut. En cause, 1.400 civils ont été occis au cours des ces opérations militaires. Après investigation, les activistes de cette organisation ont conclu que « l’armée et les miliciens hutus ont abattu des civils en fuite» et que «certains ont été tués chez eux, dans des incendies». En attendant d’y voir clair HRW demande à la Mission de l’Onu au Congo (Monuc) de «cesser son appui aux opérations militaires». L’organisation recommande par ailleurs la destitution des «chefs» responsables de ces abus. Dans son allocution, Joseph Kabila annonçait que «les camps des personnes déplacées ont commencé à se vider» avant de conclure : «Plus qu’à aucun autre moment, nous sommes donc sur la voie de la normalisation dans l’Est de notre pays !» Une normalisation pour la moins sanglante au cas où les informations de HRW se confirmaient. Lundi 14 décembre, le site de radio Okapi a fait état de plusieurs attaques attribuées aux FDLR à une centaine de kilomètres de Walikale-centre. Ces raids ont poussé les habitants de 11 localités à prendre la fuite augmentant ainsi le nombre des déplacés. Cette information vient mettre un bémol à l’autosatisfaction du «raïs» «Nettoyage ethnique»Le vendredi 20 novembre dernier, des sources onusiennes faisaient état de l’arrivée clandestine dans les territoires Masisi et Rutshuru des «réfugiés congolais» en provenance du Rwanda. Ce mouvement migratoire a commencé depuis le mois de juillet. Depuis cette annonce, les autorités provinciales autant que nationales n’ont pas encore jugé utile d’ouvrir une enquête afin d’identifier les nouveaux arrivants et surtout connaître le sort réservé aux populations autochtones des localités en cours d’occupation? A l’Assemblée nationale, les députés originaires des provinces du Kivu sont loin de partager l’enthousiasme du «raïs» sur le déroulement des opérations de traque contre les FDLR. Ils l’ont fait savoir au cours de la séance plénière du mercredi 18 novembre en émettant s les «plus sérieuses réserves» sur l’efficacité de l’opération «Kimia II». Dans une motion incidentielle datée 6 octobre, le député Bakungu Mythondeke, parlant au nom de ses collègues, n’avait pas manqué de relever que les opérations militaires dans la partie orientale du pays, «au lieu d’être une solution aux malheurs de nos populations, celles-ci paraissent comme un complot pur et simple pour l’occupation lente mais sure des provinces du Nord Kivu et du Sud Kivu (…) ». Et d’ajouter que «depuis le lancement des ces opérations conjointes FARDC-Armée rwandaise, la situation sécuritaire s’est dégradée au Nord Kivu et au Sud Kivu qui sont devenus des oasis pour tous les criminels de la Région des Grands Lacs». Le parlementaire de balayer d’un revers de la main les informations débitées par des «médias publics» selon lesquelles «la paix est revenue au Kivu». Et de citer plusieurs localités dont les habitants sont portés disparus. L’inquiétant mutisme des gouvernantsDans une lettre datée dimanche 12 décembre, un religieux du Diocèse de Butembo-Beni, qui a requis l’anonymat, semble confirmer les inquiétudes de HRW. Dans sa correspondance, le curé décrit la situation vécue au quotidien dans cette partie du Nord Kivu : «Pour avoir une idée de la situation difficile que nous traversons, lisez la lettre du 4 novembre 2009 que nous tous, membres du clergé du Diocèse de Butembo-Beni avons adressée aux hommes de bonne volonté, écrit-il en liminaire. En fait, la situation socio-sécuritaire sur toute l’étendue de notre diocèse est très préoccupante. Depuis plus de six mois, on observe, en milieu rural, des attaques perpétrées sur des paisibles citoyens par des hommes en uniforme militaire et en armes. Des maisons sont incendiées, des personnes tuées. Tout va mal.» Et de poursuivre : « En milieu urbain, on enregistre de l’insécurité nocturne, des assassinats, des vols en mains armées, des viols des femmes, etc. Presque partout, c’est-à-dire en ville comme en campagne, resurgit la pratique des ‘’coupeurs de route’’. Ce qui est surprenant ce que les malfrats opèrent sans se faire inquiéter. De fois, ils opèrent en plein jour ou vers 19h00 du soir pendant que la circulation est encore intense dans les villes comme dans les villages. Mais aucun d’eux n’a jamais été appréhendé par les services compétents.» Après avoir relever que la population, abandonnée à son triste sort, «vit dans la panique et la désolation», le religieux de stigmatiser le mutisme des autorités politico-administratives tant provinciales que nationales. «Un silence troublant», fait-il remarquer en guise de conclusion.Question : Qu’attend le Parlement congolais pour depêcher une commission d’enquête dans cette partie du pays afin de constater de visu ce qui s’y passe?
Depuis la signature de l’accord secret Kabila-Kagame, fin décembre 2008, suivie par la mise hors jeu de Laurent Nkunda et l’intégration précipitée des anciens combattants du CNDP dans les rangs des FARDC, la situation administrative autant que sécuritaire dans les deux provinces du Kivu ne cesse de se détériorer. Les opérations militaires, elles, s’y déroulent dans une totale opacité. Les récents «coups de gueule» de quelques députés nationaux du Kivu n’ont pas réussi à sortir le «raïs» de son impassible indifférence.Lors de son discours sur l’état de la nation devant les deux Chambres du Parlement réunies en Congrès, lundi 7 décembre, Joseph Kabila a affiché un optimisme frisant l’indécence. «Je suis heureux de rapporter une série de bonnes nouvelles», a-t-il répété en parlant du Kivu. Il a épinglé en guise de «preuves» ce qu’il a appelé «les résultats positifs» enregistrés par les FARDC dans le cadre de «l’opération «Kimia II» contre les FDLR».«Sanglante normalisation»Cette association de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch est loin de partager cette euphorie kabiliste. Selon elle, les paisibles populations du Kivu ont payé un lourd tribut. En cause, 1.400 civils ont été occis au cours des ces opérations militaires. Après investigation, les activistes de cette organisation ont conclu que « l’armée et les miliciens hutus ont abattu des civils en fuite» et que «certains ont été tués chez eux, dans des incendies». En attendant d’y voir clair HRW demande à la Mission de l’Onu au Congo (Monuc) de «cesser son appui aux opérations militaires». L’organisation recommande par ailleurs la destitution des «chefs» responsables de ces abus. Dans son allocution, Joseph Kabila annonçait que «les camps des personnes déplacées ont commencé à se vider» avant de conclure : «Plus qu’à aucun autre moment, nous sommes donc sur la voie de la normalisation dans l’Est de notre pays !» Une normalisation pour la moins sanglante au cas où les informations de HRW se confirmaient. Lundi 14 décembre, le site de radio Okapi a fait état de plusieurs attaques attribuées aux FDLR à une centaine de kilomètres de Walikale-centre. Ces raids ont poussé les habitants de 11 localités à prendre la fuite augmentant ainsi le nombre des déplacés. Cette information vient mettre un bémol à l’autosatisfaction du «raïs» «Nettoyage ethnique»Le vendredi 20 novembre dernier, des sources onusiennes faisaient état de l’arrivée clandestine dans les territoires Masisi et Rutshuru des «réfugiés congolais» en provenance du Rwanda. Ce mouvement migratoire a commencé depuis le mois de juillet. Depuis cette annonce, les autorités provinciales autant que nationales n’ont pas encore jugé utile d’ouvrir une enquête afin d’identifier les nouveaux arrivants et surtout connaître le sort réservé aux populations autochtones des localités en cours d’occupation? A l’Assemblée nationale, les députés originaires des provinces du Kivu sont loin de partager l’enthousiasme du «raïs» sur le déroulement des opérations de traque contre les FDLR. Ils l’ont fait savoir au cours de la séance plénière du mercredi 18 novembre en émettant s les «plus sérieuses réserves» sur l’efficacité de l’opération «Kimia II». Dans une motion incidentielle datée 6 octobre, le député Bakungu Mythondeke, parlant au nom de ses collègues, n’avait pas manqué de relever que les opérations militaires dans la partie orientale du pays, «au lieu d’être une solution aux malheurs de nos populations, celles-ci paraissent comme un complot pur et simple pour l’occupation lente mais sure des provinces du Nord Kivu et du Sud Kivu (…) ». Et d’ajouter que «depuis le lancement des ces opérations conjointes FARDC-Armée rwandaise, la situation sécuritaire s’est dégradée au Nord Kivu et au Sud Kivu qui sont devenus des oasis pour tous les criminels de la Région des Grands Lacs». Le parlementaire de balayer d’un revers de la main les informations débitées par des «médias publics» selon lesquelles «la paix est revenue au Kivu». Et de citer plusieurs localités dont les habitants sont portés disparus. L’inquiétant mutisme des gouvernantsDans une lettre datée dimanche 12 décembre, un religieux du Diocèse de Butembo-Beni, qui a requis l’anonymat, semble confirmer les inquiétudes de HRW. Dans sa correspondance, le curé décrit la situation vécue au quotidien dans cette partie du Nord Kivu : «Pour avoir une idée de la situation difficile que nous traversons, lisez la lettre du 4 novembre 2009 que nous tous, membres du clergé du Diocèse de Butembo-Beni avons adressée aux hommes de bonne volonté, écrit-il en liminaire. En fait, la situation socio-sécuritaire sur toute l’étendue de notre diocèse est très préoccupante. Depuis plus de six mois, on observe, en milieu rural, des attaques perpétrées sur des paisibles citoyens par des hommes en uniforme militaire et en armes. Des maisons sont incendiées, des personnes tuées. Tout va mal.» Et de poursuivre : « En milieu urbain, on enregistre de l’insécurité nocturne, des assassinats, des vols en mains armées, des viols des femmes, etc. Presque partout, c’est-à-dire en ville comme en campagne, resurgit la pratique des ‘’coupeurs de route’’. Ce qui est surprenant ce que les malfrats opèrent sans se faire inquiéter. De fois, ils opèrent en plein jour ou vers 19h00 du soir pendant que la circulation est encore intense dans les villes comme dans les villages. Mais aucun d’eux n’a jamais été appréhendé par les services compétents.» Après avoir relever que la population, abandonnée à son triste sort, «vit dans la panique et la désolation», le religieux de stigmatiser le mutisme des autorités politico-administratives tant provinciales que nationales. «Un silence troublant», fait-il remarquer en guise de conclusion.Question : Qu’attend le Parlement congolais pour depêcher une commission d’enquête dans cette partie du pays afin de constater de visu ce qui s’y passe?
samedi 5 décembre 2009
Pourquoi Malu Malu doit-il Nous vendre la carte d'ndentité?

Malu Malu, président de la CEI et tripatouilleur des élections de 2006
Le gouvernement des copains-coquins de la République Démocratique du Congo est fantoche. Il boit son lait aux mamelles des institutions de Bretton-Woods: Fond monétaire international (FMI) et Banque Mondiale (BM).
Des contrats léonins de substitution avec la Chine, l’Inde… ne marchent toujours pas.
Pendant ce temps, au Congo, les fonctionnaires sont impayés, les hôpitaux sont des mouroirs, les prisons ne désemplissent pas. Le gouvernement congolais est incapable de donner l’eau potable à ses populations. Les Congolais payent l’obscurité, délestage oblige que la société nationale d’électricité (Snel) impose avec de factures salées.
Les abonnés basse tension ont vu leurs factures du mois d’octobre subir une augmentation très sensible, de 50 à 250% pour la période allant d’octobre à décembre 2009.
Kinshasa, la capitale congolaise avec sa superficie de 10.000 km2 et ses 10.millions d’habitants, est menacée par des dizaines de têtes de ravins, dont 600 ont été recensées en 2003,département des Sciences de la terre de l’Université de Kinshasa (Unikin). Il suffit qu’il pleuve pour que les Kinois meurent par électrocution et que les eaux pluviales précipitent les ruissellements.
Abandonnés à eux-mêmes, les compatriotes des territoires occupés de l’Est n’ont que leurs yeux pour pleurer:viols, tueries, guerres, fuite dans la forêt sont leur lot quotidien.
Les victimes de viol doivent la commisération des humanitaires internationaux. Ceux de Dongo dans l’Equateur n’ont qu’à ramasser eux-mêmes les cadavres qui jonchent les rues.
Le pouvoir oligarchique de l’AMP, parti-Etat prend des décisions irréfléchies qui hypothèquent l’avenir voire la souveraineté de la République Démocratique du Congo. C’est depuis le départ du maréchal Mobutu Sese Seko KuKu Ngbendu Wa zabanga en 1997 avec l’arrivée de l’Afdl que les Zaïrois sont redevenus des Congolais n’ont pas de carte nationale d’identité. La carte d’identité nationale d’identité « Mayi Ya Pondu » a été bannie sans remplacement.
C’est depuis 1997 que les Congolais n’ont pas de carte d’identité nationale, cela fait 12 ans.
Or le 25 novembre 2009 à Mbuji-Mayi, dans le Kasaï Oriental, au centre de la République s’est tenue une soi-disante réunion inter-institutionnelle convoquée par Joseph Kabila, en visite dans cette province. Ont participé à cette réunion, le premier ministre Adolphe Muzito, les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale, le premier président de la Cour suprême de justice et le président de la Commission électorale indépendante. La décision a été prise la carte d’identité sera vendue aux Congolais pour financer les élections.que c’est Malu Malu, président de la Commission électorale indépendante (CEI) qui va délivrer la carte nationale d’identité aux Congolais.La carte d’identité sera vendue aux Congolais pour financer les élections.
Comment la réunion inter-institutionnelle qui est anticonstitutionnelle peut décider que la CEI va délivrer la carte nationale d’identité payante aux Congolais ? Pourquoi la CEI, qui est aussi inconstitutionnelle car depuis les élections Louis Michel de 2006 elle devrait être remplacé par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), peut-elle délivrer la carte d’identité nationale aux Congolais ? Peut-on délivrer la carte nationale d’identité sans recensement de la population congolaise ? Comment Malu Malu le tripatouilleur des élections Louis Michel de 2006 peut-il être désigné comme délivreur de carte nationale d’identité ? Malu Malu n’a jamais expliqué aux Congolais comment l’Est qui a connu les affres de la guerre, la population était nombreuse à voter contrairement à l’Ouest en paix ? Les voisins de la République Démocratiquement du Congo qui s’était octroyé frauduleusement la carte d’électeur de Malu Malu sont -ils automatiquement Congolais ?
En 2006, les deux soeurs siamoises: la Commission électorale indépendante (CEI) et la Haute Autorité des Médias (HAM) par leur bailleurs de fonds avaient instrumentaliser « la Congolité « . On n’avait même le droit de dire qu’on était Congolais. D’ailleurs le fait qu’il n’ y ait pas de critères pour être candidat président de la République (ni niveau d’études sauf le paiement de 50.000$ de caution) est révélateur du penchant abracadabrastesques des élections de 2006.
Le contenant de la carté d’identité nationale est aussi importante que la présentation: A-t-on droit d’écrire son ethnie oui ou non sur la carte de Malu Malu ?
Pourquoi politiser l’octroi de la carte d’identité alors qu’il droit être administratif ? Que est le rôle du ministre de l’intérieur ? Pourquoi les bourgmestres, les chefs de quartiers communaux ne sont mis en partie pour un pré-recensement dans la capitale ? Les chefs de localités et chefs coutumiers en milieux ruraux ?
Pourquoi la carte nationale d’identité doit être gratuite
C’est la seule façon pour le gouvernement congolais de prouver à la face du monde qu’il est au service de sa population. Et que La carte nationale d’identité est un droit pour chaque citoyen qui est égal avec d’autres. Vendre la carte d’identité pour renflouer les caisses de la CEI équivaudrait à une démission et prouverait que la prédation est l’essence même du gouvernement congolais. Comment expliquer ce gouvernement qui perçoit une multiplicité des taxes, dont les responsables perçoivent des salaires pharaoniques, qui construisent des villas en étages en plein Kinshasa, est incapable d’offrir la carte d’identité à ses citoyens ? Vendre la carte d’identité équivaudrait à dire que ceux qui ont le pouvoir d’achat peuvent s’en procurer et pas d’autres . Comme la corruption gangrène les tissus étatiques congolais, il y a risque que les apatrides qui ont des moyens puissent s’octroyer la nationalité congolaise sans en faire la demande au préalable car la valeur de l’octroi de la carte d’identité est marchande. Or être congolais, c’est être lié à la terre, appartenir à une tribu qui a existé avant 1960, être lié aux valeurs et lègues de ses ancêtres…
La carte nationale d’identité doit être gratuite, il faut que les congolais puissent s’identifier légalement dans leurs communes dans les milieux urbains et dans leurs collectivités dans les milieux ruraux pour l’obtenir. Il faut quelques justificatifs pour les majeurs:
Le Congolais doit apporter un justificatif de domicile parmi les documents suivants: titre de propriété ou bail de location ; quittance de loyer, facture de la Snel ou de la Regideso
Et un justificatif d’identité: passeport en cours de validité ou périmé depuis moins de deux ans ; extrait d’acte d’état civil; copie intégrale de l’acte de naissance comportant une mention relative à la nationalité congolaise; décret de naturalisation ou de réintégration dans la nationalité congolaise. La carte d’électeur 2006 de Malu Malu, la perte de pièces etc administrativement ne sont pas de carte d’identité. Comme la carte nationale d’identité sera gratuite, le Congolais doit amener ses 2 photographies d’identité ( récentes ; parfaitement ressemblantes ; de face ; tête nue ; de format 35 x 45 mm).
A partir du recensement des communes et collectivités croisé avec celui du ministère de l’intérieur, on pourrait déjà avoir une ébauche d’un pré-recensement en attendant le grand recensement national qui fera suite à celui de 1984. Malu Malu et la CEI n’ont aucune compétence pour octroyer la carte nationale d’identité aux Congolais.
En 2006, chaque candidat à la présidence de la République avait versé au trésor public pour le compte de la CEI la somme de 50.000$. Ils étaient 33 candidats. Les candidats députés et sénateurs avaient aussi payé un tarif imposé par la CEI. Puisque c’est l’Union européenne par l’entremise de Louis Michel qui a financé les élections de 2006. Il faut partir avec ce que l’on: les cautions des candidats de 2006 qui se trouve au trésor public. Et laisser au ministre de l’intérieur faire son travail.
Publié dans Nouvelles nationales(Freddy mulongo)
Le gouvernement des copains-coquins de la République Démocratique du Congo est fantoche. Il boit son lait aux mamelles des institutions de Bretton-Woods: Fond monétaire international (FMI) et Banque Mondiale (BM).
Des contrats léonins de substitution avec la Chine, l’Inde… ne marchent toujours pas.
Pendant ce temps, au Congo, les fonctionnaires sont impayés, les hôpitaux sont des mouroirs, les prisons ne désemplissent pas. Le gouvernement congolais est incapable de donner l’eau potable à ses populations. Les Congolais payent l’obscurité, délestage oblige que la société nationale d’électricité (Snel) impose avec de factures salées.
Les abonnés basse tension ont vu leurs factures du mois d’octobre subir une augmentation très sensible, de 50 à 250% pour la période allant d’octobre à décembre 2009.
Kinshasa, la capitale congolaise avec sa superficie de 10.000 km2 et ses 10.millions d’habitants, est menacée par des dizaines de têtes de ravins, dont 600 ont été recensées en 2003,département des Sciences de la terre de l’Université de Kinshasa (Unikin). Il suffit qu’il pleuve pour que les Kinois meurent par électrocution et que les eaux pluviales précipitent les ruissellements.
Abandonnés à eux-mêmes, les compatriotes des territoires occupés de l’Est n’ont que leurs yeux pour pleurer:viols, tueries, guerres, fuite dans la forêt sont leur lot quotidien.
Les victimes de viol doivent la commisération des humanitaires internationaux. Ceux de Dongo dans l’Equateur n’ont qu’à ramasser eux-mêmes les cadavres qui jonchent les rues.
Le pouvoir oligarchique de l’AMP, parti-Etat prend des décisions irréfléchies qui hypothèquent l’avenir voire la souveraineté de la République Démocratique du Congo. C’est depuis le départ du maréchal Mobutu Sese Seko KuKu Ngbendu Wa zabanga en 1997 avec l’arrivée de l’Afdl que les Zaïrois sont redevenus des Congolais n’ont pas de carte nationale d’identité. La carte d’identité nationale d’identité « Mayi Ya Pondu » a été bannie sans remplacement.
C’est depuis 1997 que les Congolais n’ont pas de carte d’identité nationale, cela fait 12 ans.
Or le 25 novembre 2009 à Mbuji-Mayi, dans le Kasaï Oriental, au centre de la République s’est tenue une soi-disante réunion inter-institutionnelle convoquée par Joseph Kabila, en visite dans cette province. Ont participé à cette réunion, le premier ministre Adolphe Muzito, les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale, le premier président de la Cour suprême de justice et le président de la Commission électorale indépendante. La décision a été prise la carte d’identité sera vendue aux Congolais pour financer les élections.que c’est Malu Malu, président de la Commission électorale indépendante (CEI) qui va délivrer la carte nationale d’identité aux Congolais.La carte d’identité sera vendue aux Congolais pour financer les élections.
Comment la réunion inter-institutionnelle qui est anticonstitutionnelle peut décider que la CEI va délivrer la carte nationale d’identité payante aux Congolais ? Pourquoi la CEI, qui est aussi inconstitutionnelle car depuis les élections Louis Michel de 2006 elle devrait être remplacé par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), peut-elle délivrer la carte d’identité nationale aux Congolais ? Peut-on délivrer la carte nationale d’identité sans recensement de la population congolaise ? Comment Malu Malu le tripatouilleur des élections Louis Michel de 2006 peut-il être désigné comme délivreur de carte nationale d’identité ? Malu Malu n’a jamais expliqué aux Congolais comment l’Est qui a connu les affres de la guerre, la population était nombreuse à voter contrairement à l’Ouest en paix ? Les voisins de la République Démocratiquement du Congo qui s’était octroyé frauduleusement la carte d’électeur de Malu Malu sont -ils automatiquement Congolais ?
En 2006, les deux soeurs siamoises: la Commission électorale indépendante (CEI) et la Haute Autorité des Médias (HAM) par leur bailleurs de fonds avaient instrumentaliser « la Congolité « . On n’avait même le droit de dire qu’on était Congolais. D’ailleurs le fait qu’il n’ y ait pas de critères pour être candidat président de la République (ni niveau d’études sauf le paiement de 50.000$ de caution) est révélateur du penchant abracadabrastesques des élections de 2006.
Le contenant de la carté d’identité nationale est aussi importante que la présentation: A-t-on droit d’écrire son ethnie oui ou non sur la carte de Malu Malu ?
Pourquoi politiser l’octroi de la carte d’identité alors qu’il droit être administratif ? Que est le rôle du ministre de l’intérieur ? Pourquoi les bourgmestres, les chefs de quartiers communaux ne sont mis en partie pour un pré-recensement dans la capitale ? Les chefs de localités et chefs coutumiers en milieux ruraux ?
Pourquoi la carte nationale d’identité doit être gratuite
C’est la seule façon pour le gouvernement congolais de prouver à la face du monde qu’il est au service de sa population. Et que La carte nationale d’identité est un droit pour chaque citoyen qui est égal avec d’autres. Vendre la carte d’identité pour renflouer les caisses de la CEI équivaudrait à une démission et prouverait que la prédation est l’essence même du gouvernement congolais. Comment expliquer ce gouvernement qui perçoit une multiplicité des taxes, dont les responsables perçoivent des salaires pharaoniques, qui construisent des villas en étages en plein Kinshasa, est incapable d’offrir la carte d’identité à ses citoyens ? Vendre la carte d’identité équivaudrait à dire que ceux qui ont le pouvoir d’achat peuvent s’en procurer et pas d’autres . Comme la corruption gangrène les tissus étatiques congolais, il y a risque que les apatrides qui ont des moyens puissent s’octroyer la nationalité congolaise sans en faire la demande au préalable car la valeur de l’octroi de la carte d’identité est marchande. Or être congolais, c’est être lié à la terre, appartenir à une tribu qui a existé avant 1960, être lié aux valeurs et lègues de ses ancêtres…
La carte nationale d’identité doit être gratuite, il faut que les congolais puissent s’identifier légalement dans leurs communes dans les milieux urbains et dans leurs collectivités dans les milieux ruraux pour l’obtenir. Il faut quelques justificatifs pour les majeurs:
Le Congolais doit apporter un justificatif de domicile parmi les documents suivants: titre de propriété ou bail de location ; quittance de loyer, facture de la Snel ou de la Regideso
Et un justificatif d’identité: passeport en cours de validité ou périmé depuis moins de deux ans ; extrait d’acte d’état civil; copie intégrale de l’acte de naissance comportant une mention relative à la nationalité congolaise; décret de naturalisation ou de réintégration dans la nationalité congolaise. La carte d’électeur 2006 de Malu Malu, la perte de pièces etc administrativement ne sont pas de carte d’identité. Comme la carte nationale d’identité sera gratuite, le Congolais doit amener ses 2 photographies d’identité ( récentes ; parfaitement ressemblantes ; de face ; tête nue ; de format 35 x 45 mm).
A partir du recensement des communes et collectivités croisé avec celui du ministère de l’intérieur, on pourrait déjà avoir une ébauche d’un pré-recensement en attendant le grand recensement national qui fera suite à celui de 1984. Malu Malu et la CEI n’ont aucune compétence pour octroyer la carte nationale d’identité aux Congolais.
En 2006, chaque candidat à la présidence de la République avait versé au trésor public pour le compte de la CEI la somme de 50.000$. Ils étaient 33 candidats. Les candidats députés et sénateurs avaient aussi payé un tarif imposé par la CEI. Puisque c’est l’Union européenne par l’entremise de Louis Michel qui a financé les élections de 2006. Il faut partir avec ce que l’on: les cautions des candidats de 2006 qui se trouve au trésor public. Et laisser au ministre de l’intérieur faire son travail.
Publié dans Nouvelles nationales(Freddy mulongo)
samedi 28 novembre 2009
Fardc=Forces Armées rwandaises Déployées au Congo
Une nouvelle entrée au dictionnaire politique congolais : Fardc = Forces Armées Rwandaises Déployées au Congo. Selon les Résistants Mai-Mai de FIZI-BARAKA, ce qu’on appelle aujourd’hui Fardc au Kivu sont des Forces Armées Rwandaises Déployées au Congo depuis l’opération Umoja Wetu, Kimia I, Kimia II pour préparer le terrain à l’occupation rwandaise du Kivu. Les mots sont donc de nouveau piégés! Les Mai-Mai de FIZI-Baraka disent être aujourd’hui attaqués par des soldats rwandais pendant que Kinshasa dit avoir déployé des Forces Armées Congolaises. Qui dit vrai ! .
La situation du Nord-Kivu donne raison aux Mai-Mai de FIZI-BARAKA qui ont alerté l’opinion nationale et internationale sur la nouvelle nomenclature des Fardc. Les nouvelles du Nord-Kivu, notamment la ville de Goma, les territoires de Rutshuru et de Masisi font étant de l’entrée massive des gens en provenance du Rwanda et de l’Ouganda. Leur identité est en débat entre Kinshasa, la Monuc, le HCR d’un côté et le peuple congolais, de l’autre côté. Mais une chose est sûre que les « Fardc » nouvelle formule, sont aujourd’hui entrain d’être rejoint par leurs femmes, enfants, et vaches qui passent par la frontière passoire de Rutshuru et de Masisi. .
Ceux que le HCR et le PNUD appelaient hier « refugiés congolais » devant retourner du Rwanda, de l’Ouganda, de la Tanzanie, se révèlent être, selon la radio de l’ONU, des hommes et des femmes sans aucune carte d’identité et de refugié qui rentrent au Congo. N’ayant jamais été au Congo, ces revenants du HCR squattent les champs et les maisons abandonnés par les déplacés internes congolais où ils sont aux petits soins de plusieurs ONG internationales. Les containers stationnés à Goma depuis la guerre de Nkunda en 2008 commencent maintenant à s’ouvrir selon plusieurs témoins. Il n’est pas impossible que les ONG qui avaient fui le Nord-Kivu pour motif d’insécurité reviennent sur terrain ! .
Les habitants de Rutshuru notent l’arrivée des Tutsi à Rutshuru-Zone et à Kiseguru qui ne connaissent que le Kinyarwanda comme langue de communication et qui ne connaissent rien de la région. Mais attention, les femmes, les jeunes et les enfants, et les quelques hommes qui traversent aujourd’hui la frontière sont armés. Leurs baluchons sont bourrés ! Parmi, on peut apercevoir des informateurs « Fardc » camouflés en tenues civiles qui président au déploiement en vue de l’occupation. Les congolais de Rutshuru parlent ainsi d’une occupation militarisée que les medias étrangers essaient de présenter comme des colonnes des familles avec leur bétail qui spontanément partiraient d'elles- mêmes du Rwanda et de l’Ouganda pour rentrer chez elles. Il faut donc se méfier des apparences ainsi maquillées pour tromper de nouveau l’opinion nationale et internationale. .
Le déploiement aux environs du domaine de Katale a démontré que les femmes, enfants et vaches qui traversent seuls la frontière pendant le jour, sont, une fois arrivés au lieu de leur déploiement, rejoints nuitamment par leurs maris« Fardc » qui faisaient les FDLR, les Kimia I et Kimia II dans la région. .
Ces faits fournissent déjà une clef de compréhension de la situation actuelle du Nord-Kivu : .
1. Pourquoi le programme Starec qui a remplacé le mort-né AMANI voudrait avant tout autre chose construire des Camps Militaires et des Prisons au Kivu. Tout donne à penser qu’il s’agira d’une occupation militaire des « Fardc » qui n’ont pas de logis au Congo. D’où la construction des camps militaires qui seront en fait des camps des travailleurs au service de l’exploitation des minerais. L’activisme des ONG internationales lors de ce déploiement explique le soutien étranger à cette occupation militaire que le HCR camoufle par l’euphémisme de « retour des réfugiés congolais », des réfugiés à qui il n’a jamais donné des cartes de réfugiés si l’on en croit la radio onusienne « Okapi ». .
Le programme Starec a aussi comme priorité la construction des prisons. Comme au Rwanda après le génocide, les prisons qui seront construites par la Starec pourraient ainsi recevoir tous les congolais qui seront accusés de collaboration avec les FDLR, les LRA et les Mai-Mai lors des opérations que les « Fardc » attendent mener pour restaurer l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue de la République. Aussi, les déplacés internes congolais qui voudraient retrouver leurs villages incendiés, pourraient subir le sort des Hutu du Rwanda qui s’étaient refugiés au Congo. A leur retour au Rwanda, ils passaient par des Gachacha (Tribunaux populaires des villages) où la majorité des revenants Hutu étaient reconnus coupables de génocide et donc candidats à la prison. Ce phénomène fait aujourd’hui du Rwanda une vaste prison pour les Hutu et permet aux Tutsi d’exproprier durablement les Hutu ainsi diabolisés. Même les Hutu qui avaient caché les Tutsi lors du génocide, tel le cas parmi des milliers du héros du film « Hôtel Rwanda », Mr Paul Rusesabagina, sont aujourd’hui en prison ou en exil. C’est ainsi que les alliances Tutsi-Hutu ou Hutu-Tutsi qui se nouent actuellement au Nord-Kivu sont difficiles à comprendre pour le commun des congolais ! Une histoire de je t’aime, moi non plus ! .
La construction des prisons par le programme Starec avant la reconstruction des maisons incendiées des déplacés internes congolais fait craindre l’envoi massif en prison de tous ceux qui oseront retournés dans leurs villages déjà occupés par les « Fardc ». La question de savoir pourquoi la question du retour des déplacés n’était jamais abordé par Kinshasa et ceux-là mêmes qui chantaient la paix retrouvée, trouve aujourd’hui une réponse. Il faut d’abord construire des prisons et des camps militaires pour que les déplacés congolais reviennent. Si le processus de déploiement des « Fardc » se déroule comme prévu, les préparatifs des élections locales seront relancés très prochainement. Et après les élections locales, l’heure du referendum d’auto-détermination des rwandophones à l’Est de la R.D.Congo aura sonnée. .
2. Umoja Wetu, Kimia I et Kimia ayant été un succès pour le déploiement des « Fardc », l’alibi FDLR a fait son temps. On en parle de moins à moins. Les grandes puissances, cerveaux et commanditaires de la Balkanisation de la R.D.Congo, font sauter sans efforts les pièges qu’elles avaient posés pour faire accréditer la thèse de la menace FDLR à l’Est de la R.D. Congo. Aidées par la Monuc, ces grandes puissances ont fait que Joseph Kabila et Paul Kagame se rencontrent, que la R.D.Congo et le Rwanda échangent des ambassadeurs, que les pays de la région ressuscitent la CEPGL morte depuis longtemps, que les FDLR soient déclarés mis en déroute, et pour finir, que les prétendus leaders des FDLR soient arrêtés en Allemagne sans dire pourquoi cela n’était pas possible il y a 3 ou 4 ans. Pourquoi ces grandes puissances avaient-elles laissées tuer les congolais par les FDLR si elles pouvaient sans effort arrêter leurs leaders ? Heureusement que les congolais n’étaient pas dupes. Ils savaient que les FDLR dont on parlait tant n’étaient qu’un Cheval de Troie de l’occupation en cours de l’Est du Congo. Dans les semaines qui viennent, il n’est pas impossible d’assister à d’autres gestes de bonne foi pour essayer de vendre l’idée de la fin des FDLR qui n’ont existé que par la volonté de ces mêmes grandes puissances et leurs suppôts rwandais et ougandais. .
Pour ne donner qu’un exemple. Il est établi que le prétendu leader des FDLR, Mr Ignace Murwanashyaka est installé en Allemagne avec un passeport ougandais. A supposer même qu’Ignace soit en Allemagne avec un statut de réfugié ayant transité par un camp des réfugiés en Ouganda, on peut se demander ce que l’Allemagne avait attendu pour l’arrêter une fois qu’il était établi qu’il commanditait les tueries des congolais par son téléphone et ses perdiems de réfugié. L’Allemagne sera-t-elle un jour traduit en justice pour avoir attendu si longtemps de livrer un criminel ? Sachant que les FDLR sont enclavés dans les brousses congolaises, la question de leur ravitaillement en armes ne s’est jamais posée. Au contraire, les FDLR avaient acquis une force militaire supérieure à celle de la coalition Rwanda-Uganda- Monuc-R.D. Congo au point que, jusqu’aujourd’hui la coalition ci-dessus est incapable de protéger un seul village contre les FDLR. Bref, plusieurs faits constatés sur le terrain démontrent que les FDLR qui tuent les congolais et incendient leurs maisons n’étaient qu’un Cheval de Troie des occupants. Les vrais FDLR, s’ils ne sont pas tous morts, n’ont pas les moyens de se battre contre la coalition militaire ci-dessus. .
Après avoir profité de l’alibi FDLR pour introduire les rwandais en R.D.Congo, l’heure est à la guerre contre les résistants congolais qui ont toujours voulu sans succès la paix et leur intégration dans l’armée nationale. Mais hélas, les milices rwandaises ont toujours obtenues de Kinshasa et de la Monuc tout ce qu’elles voulaient. Les résistants congolais par contre, ont toujours été trompés par des promesses non tenues. C’est cette politique de deux poids deux mesures qui explique la thèse de l’occupation de l’est de la R.D.Congo par les rwandophones Tutsi-Hutu avec la complicité de Kinshasa et avec l’appui de certaines grandes puissances représentées en R.D.Congo par la Monuc. .
Aujourd’hui, par exemple, les Mai-Mai de Baraka-Fizi rapportent que la force militaire utilisée contre eux est de loin supérieure à celle jusqu’aujourd’hui utilisée contre les FDLR, le CNDP, le LRA, etc. Pendant les 13 ans de la guerre d’agression, jamais le pouvoir de Kinshasa ainsi que la Monuc ne s’étaient révélés aussi menaçant comme aujourd’hui contre les FDLR, le CNDP, le LRA, etc.! La réponse est simple : ils étaient des alliés. Le fait d’accepter le déploiement des miliciens du CNDP sur le terrain qu’ils avaient toujours convoités, le fait d’accorder à ces ex-miliciens du CNDP le commandement de l’armée à l’Est du pays, et le fait que les violations des droits humains que ces miliciens commettent laissent indifférente l’ONU, poussent les congolais à conclure que l’Est du pays à été cédé aux rwandais par Kinshasa sous l’œil de la Monuc qui veut aujourd’hui quitte le Congo après avoir accompli sa mission : L’occupation de l’est du Congo par les forces étrangères..
La guerre du Congo a ainsi changé de physionomie. Le pouvoir de Kinshasa a choisi le camp de certaines grandes puissances soutenant l’occupation rwandaise, ougandaise, et angolaise de R.D.Congo. Les résistants congolais ont, quant à eux, choisi le camp de la patrie. Le vocabulaire de la guerre a aussi changé. L’acronyme « Fardc » se traduit maintenant par « Forces Armées Rwandaises Déployées au Congo » pour les Mai-Mai. .
Les résistants congolais de l'Équateur qualifient déjà les troupes venues les combattre de Kinshasa de « troupes d’occupation » à la solde de Kigali. En perdant la confiance du peuple congolais et en décidant d’utiliser la force contre ceux qui lui reprochent son égarement, Kinshasa serait donc entrain de perdre la légitimité de son pouvoir ! Aussi, si pour Kinshasa, l’ONU et certaines grandes puissances la guerre est finie au Congo, pour les résistants congolais, elle ne fait que commencer ou recommencer. .
A voir cette situation de près, on peut dire que c’est l’incertitude qui se profile de nouveau à l’horizon du pays de Lumumba! Les institutions issues des élections de 2006 ayant été rendues obsolètes et inopérantes, la raison du plus fort et du plus offrant fait la loi. Les actes de souveraineté comme le vote des lois du pays, les élections d’un gouverneur de province, se monnayent au grand jour et leur dénonciation ne fait l’objet d’enquête judiciaire. Adieu la démocratie et retour à la case du départ, celle de l’exploitation de la R.D.Congo par des puissances étrangères à l’aide d’une poignée d’élites congolaises pour satisfaire les besoins des puissances étrangères. En d’autres termes, c’est le retour au colonialisme, avec une nouveauté : l’occupation militaire rwandaise, ougandaise, et angolaise du pays. .
Aux congolais de reprendre le contrôle de la marche de leur pays et d’inventer eux-mêmes la roue de leur progrès à l’exemple des héros nationaux Kimpa Vita, Simon Kimbangu, Lumumba, Mzee LDK, Mgr Munzihirwa, Mgr Kataliko, et j’en passe qui doivent aujourd’hui se retourner dans leurs tombes en apprenant ce que leur postérité a fait de la révolution qu’ils ont payé de leur vie..
©Beni-Lubero Online
La situation du Nord-Kivu donne raison aux Mai-Mai de FIZI-BARAKA qui ont alerté l’opinion nationale et internationale sur la nouvelle nomenclature des Fardc. Les nouvelles du Nord-Kivu, notamment la ville de Goma, les territoires de Rutshuru et de Masisi font étant de l’entrée massive des gens en provenance du Rwanda et de l’Ouganda. Leur identité est en débat entre Kinshasa, la Monuc, le HCR d’un côté et le peuple congolais, de l’autre côté. Mais une chose est sûre que les « Fardc » nouvelle formule, sont aujourd’hui entrain d’être rejoint par leurs femmes, enfants, et vaches qui passent par la frontière passoire de Rutshuru et de Masisi. .
Ceux que le HCR et le PNUD appelaient hier « refugiés congolais » devant retourner du Rwanda, de l’Ouganda, de la Tanzanie, se révèlent être, selon la radio de l’ONU, des hommes et des femmes sans aucune carte d’identité et de refugié qui rentrent au Congo. N’ayant jamais été au Congo, ces revenants du HCR squattent les champs et les maisons abandonnés par les déplacés internes congolais où ils sont aux petits soins de plusieurs ONG internationales. Les containers stationnés à Goma depuis la guerre de Nkunda en 2008 commencent maintenant à s’ouvrir selon plusieurs témoins. Il n’est pas impossible que les ONG qui avaient fui le Nord-Kivu pour motif d’insécurité reviennent sur terrain ! .
Les habitants de Rutshuru notent l’arrivée des Tutsi à Rutshuru-Zone et à Kiseguru qui ne connaissent que le Kinyarwanda comme langue de communication et qui ne connaissent rien de la région. Mais attention, les femmes, les jeunes et les enfants, et les quelques hommes qui traversent aujourd’hui la frontière sont armés. Leurs baluchons sont bourrés ! Parmi, on peut apercevoir des informateurs « Fardc » camouflés en tenues civiles qui président au déploiement en vue de l’occupation. Les congolais de Rutshuru parlent ainsi d’une occupation militarisée que les medias étrangers essaient de présenter comme des colonnes des familles avec leur bétail qui spontanément partiraient d'elles- mêmes du Rwanda et de l’Ouganda pour rentrer chez elles. Il faut donc se méfier des apparences ainsi maquillées pour tromper de nouveau l’opinion nationale et internationale. .
Le déploiement aux environs du domaine de Katale a démontré que les femmes, enfants et vaches qui traversent seuls la frontière pendant le jour, sont, une fois arrivés au lieu de leur déploiement, rejoints nuitamment par leurs maris« Fardc » qui faisaient les FDLR, les Kimia I et Kimia II dans la région. .
Ces faits fournissent déjà une clef de compréhension de la situation actuelle du Nord-Kivu : .
1. Pourquoi le programme Starec qui a remplacé le mort-né AMANI voudrait avant tout autre chose construire des Camps Militaires et des Prisons au Kivu. Tout donne à penser qu’il s’agira d’une occupation militaire des « Fardc » qui n’ont pas de logis au Congo. D’où la construction des camps militaires qui seront en fait des camps des travailleurs au service de l’exploitation des minerais. L’activisme des ONG internationales lors de ce déploiement explique le soutien étranger à cette occupation militaire que le HCR camoufle par l’euphémisme de « retour des réfugiés congolais », des réfugiés à qui il n’a jamais donné des cartes de réfugiés si l’on en croit la radio onusienne « Okapi ». .
Le programme Starec a aussi comme priorité la construction des prisons. Comme au Rwanda après le génocide, les prisons qui seront construites par la Starec pourraient ainsi recevoir tous les congolais qui seront accusés de collaboration avec les FDLR, les LRA et les Mai-Mai lors des opérations que les « Fardc » attendent mener pour restaurer l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue de la République. Aussi, les déplacés internes congolais qui voudraient retrouver leurs villages incendiés, pourraient subir le sort des Hutu du Rwanda qui s’étaient refugiés au Congo. A leur retour au Rwanda, ils passaient par des Gachacha (Tribunaux populaires des villages) où la majorité des revenants Hutu étaient reconnus coupables de génocide et donc candidats à la prison. Ce phénomène fait aujourd’hui du Rwanda une vaste prison pour les Hutu et permet aux Tutsi d’exproprier durablement les Hutu ainsi diabolisés. Même les Hutu qui avaient caché les Tutsi lors du génocide, tel le cas parmi des milliers du héros du film « Hôtel Rwanda », Mr Paul Rusesabagina, sont aujourd’hui en prison ou en exil. C’est ainsi que les alliances Tutsi-Hutu ou Hutu-Tutsi qui se nouent actuellement au Nord-Kivu sont difficiles à comprendre pour le commun des congolais ! Une histoire de je t’aime, moi non plus ! .
La construction des prisons par le programme Starec avant la reconstruction des maisons incendiées des déplacés internes congolais fait craindre l’envoi massif en prison de tous ceux qui oseront retournés dans leurs villages déjà occupés par les « Fardc ». La question de savoir pourquoi la question du retour des déplacés n’était jamais abordé par Kinshasa et ceux-là mêmes qui chantaient la paix retrouvée, trouve aujourd’hui une réponse. Il faut d’abord construire des prisons et des camps militaires pour que les déplacés congolais reviennent. Si le processus de déploiement des « Fardc » se déroule comme prévu, les préparatifs des élections locales seront relancés très prochainement. Et après les élections locales, l’heure du referendum d’auto-détermination des rwandophones à l’Est de la R.D.Congo aura sonnée. .
2. Umoja Wetu, Kimia I et Kimia ayant été un succès pour le déploiement des « Fardc », l’alibi FDLR a fait son temps. On en parle de moins à moins. Les grandes puissances, cerveaux et commanditaires de la Balkanisation de la R.D.Congo, font sauter sans efforts les pièges qu’elles avaient posés pour faire accréditer la thèse de la menace FDLR à l’Est de la R.D. Congo. Aidées par la Monuc, ces grandes puissances ont fait que Joseph Kabila et Paul Kagame se rencontrent, que la R.D.Congo et le Rwanda échangent des ambassadeurs, que les pays de la région ressuscitent la CEPGL morte depuis longtemps, que les FDLR soient déclarés mis en déroute, et pour finir, que les prétendus leaders des FDLR soient arrêtés en Allemagne sans dire pourquoi cela n’était pas possible il y a 3 ou 4 ans. Pourquoi ces grandes puissances avaient-elles laissées tuer les congolais par les FDLR si elles pouvaient sans effort arrêter leurs leaders ? Heureusement que les congolais n’étaient pas dupes. Ils savaient que les FDLR dont on parlait tant n’étaient qu’un Cheval de Troie de l’occupation en cours de l’Est du Congo. Dans les semaines qui viennent, il n’est pas impossible d’assister à d’autres gestes de bonne foi pour essayer de vendre l’idée de la fin des FDLR qui n’ont existé que par la volonté de ces mêmes grandes puissances et leurs suppôts rwandais et ougandais. .
Pour ne donner qu’un exemple. Il est établi que le prétendu leader des FDLR, Mr Ignace Murwanashyaka est installé en Allemagne avec un passeport ougandais. A supposer même qu’Ignace soit en Allemagne avec un statut de réfugié ayant transité par un camp des réfugiés en Ouganda, on peut se demander ce que l’Allemagne avait attendu pour l’arrêter une fois qu’il était établi qu’il commanditait les tueries des congolais par son téléphone et ses perdiems de réfugié. L’Allemagne sera-t-elle un jour traduit en justice pour avoir attendu si longtemps de livrer un criminel ? Sachant que les FDLR sont enclavés dans les brousses congolaises, la question de leur ravitaillement en armes ne s’est jamais posée. Au contraire, les FDLR avaient acquis une force militaire supérieure à celle de la coalition Rwanda-Uganda- Monuc-R.D. Congo au point que, jusqu’aujourd’hui la coalition ci-dessus est incapable de protéger un seul village contre les FDLR. Bref, plusieurs faits constatés sur le terrain démontrent que les FDLR qui tuent les congolais et incendient leurs maisons n’étaient qu’un Cheval de Troie des occupants. Les vrais FDLR, s’ils ne sont pas tous morts, n’ont pas les moyens de se battre contre la coalition militaire ci-dessus. .
Après avoir profité de l’alibi FDLR pour introduire les rwandais en R.D.Congo, l’heure est à la guerre contre les résistants congolais qui ont toujours voulu sans succès la paix et leur intégration dans l’armée nationale. Mais hélas, les milices rwandaises ont toujours obtenues de Kinshasa et de la Monuc tout ce qu’elles voulaient. Les résistants congolais par contre, ont toujours été trompés par des promesses non tenues. C’est cette politique de deux poids deux mesures qui explique la thèse de l’occupation de l’est de la R.D.Congo par les rwandophones Tutsi-Hutu avec la complicité de Kinshasa et avec l’appui de certaines grandes puissances représentées en R.D.Congo par la Monuc. .
Aujourd’hui, par exemple, les Mai-Mai de Baraka-Fizi rapportent que la force militaire utilisée contre eux est de loin supérieure à celle jusqu’aujourd’hui utilisée contre les FDLR, le CNDP, le LRA, etc. Pendant les 13 ans de la guerre d’agression, jamais le pouvoir de Kinshasa ainsi que la Monuc ne s’étaient révélés aussi menaçant comme aujourd’hui contre les FDLR, le CNDP, le LRA, etc.! La réponse est simple : ils étaient des alliés. Le fait d’accepter le déploiement des miliciens du CNDP sur le terrain qu’ils avaient toujours convoités, le fait d’accorder à ces ex-miliciens du CNDP le commandement de l’armée à l’Est du pays, et le fait que les violations des droits humains que ces miliciens commettent laissent indifférente l’ONU, poussent les congolais à conclure que l’Est du pays à été cédé aux rwandais par Kinshasa sous l’œil de la Monuc qui veut aujourd’hui quitte le Congo après avoir accompli sa mission : L’occupation de l’est du Congo par les forces étrangères..
La guerre du Congo a ainsi changé de physionomie. Le pouvoir de Kinshasa a choisi le camp de certaines grandes puissances soutenant l’occupation rwandaise, ougandaise, et angolaise de R.D.Congo. Les résistants congolais ont, quant à eux, choisi le camp de la patrie. Le vocabulaire de la guerre a aussi changé. L’acronyme « Fardc » se traduit maintenant par « Forces Armées Rwandaises Déployées au Congo » pour les Mai-Mai. .
Les résistants congolais de l'Équateur qualifient déjà les troupes venues les combattre de Kinshasa de « troupes d’occupation » à la solde de Kigali. En perdant la confiance du peuple congolais et en décidant d’utiliser la force contre ceux qui lui reprochent son égarement, Kinshasa serait donc entrain de perdre la légitimité de son pouvoir ! Aussi, si pour Kinshasa, l’ONU et certaines grandes puissances la guerre est finie au Congo, pour les résistants congolais, elle ne fait que commencer ou recommencer. .
A voir cette situation de près, on peut dire que c’est l’incertitude qui se profile de nouveau à l’horizon du pays de Lumumba! Les institutions issues des élections de 2006 ayant été rendues obsolètes et inopérantes, la raison du plus fort et du plus offrant fait la loi. Les actes de souveraineté comme le vote des lois du pays, les élections d’un gouverneur de province, se monnayent au grand jour et leur dénonciation ne fait l’objet d’enquête judiciaire. Adieu la démocratie et retour à la case du départ, celle de l’exploitation de la R.D.Congo par des puissances étrangères à l’aide d’une poignée d’élites congolaises pour satisfaire les besoins des puissances étrangères. En d’autres termes, c’est le retour au colonialisme, avec une nouveauté : l’occupation militaire rwandaise, ougandaise, et angolaise du pays. .
Aux congolais de reprendre le contrôle de la marche de leur pays et d’inventer eux-mêmes la roue de leur progrès à l’exemple des héros nationaux Kimpa Vita, Simon Kimbangu, Lumumba, Mzee LDK, Mgr Munzihirwa, Mgr Kataliko, et j’en passe qui doivent aujourd’hui se retourner dans leurs tombes en apprenant ce que leur postérité a fait de la révolution qu’ils ont payé de leur vie..
©Beni-Lubero Online
vendredi 27 novembre 2009
Qui veut la peau de la Famille Yamba?
Dans un communiqué daté du 16 octobre 2009 revêtu des signatures de l'avocat Mbuyi Banza Joseph et Massamba Di Ntoko Paul respectivement responsable du département juridique , a.i du département des droits humains et président ,de l'association la Dignité de Sans Voix (DSV/congo asbl) font état de l'harcèlement dont est victime la famille de Mademoiselle Manon Ilunga Yamba à Kinshasa dans la Commune de Kintambo.En effet, en date du 2 octobre 2009 ,un mandat de comparution émanant du substitut du procureur général de la République de Kalamu,obligeant cette dernière de se présenter le 5 octobre 2009 sans motif.
Ayant constaté que personne n'a répondu à ce mandat de comparution, lesubstitut du procureur lancera un mandat d'amener à l'égard de cette dernière et n'ayant pas trouvé la personne recherchée, c’est le cousin germain de cette dernière qui sera arrêté et détenu arbitrairement pendant au moins 10 jours. Qui est Manon Ilunga Yamba? Que vient faire le substitut du procureur général de la République dans cette affaire?
Mademoiselle Manon Ilunga Yamba est une ancienne employée de la société étatique aérienne LAC(lignes aériennes du Congo) après avoir été compagne et fiancée d'un ancien collègue, ils décidèrent d'officialiser leur union en Février 2007 dans la province du Bas-Kongo là ou vivait et travaillait son compagnon.Malheureusement les événements de la fin Janvier début Février 2007 fera que Monsieur Mbenza Mbenza fiancé de cette dernière sera arrêté et assassiné par les forces de l'ordre à cause de son appartenance au mouvement religieux Bundu Dia Kongo et elle sera détenu quelques temps et aura la vie sauve à cause de la langue Swahili qu'elle parlait.
Du jour au lendemain,craignant pour sa sécurité elle vit caché,Mademoiselle Manon Ilunga se trouve dans le mauvais rôle de l'homme qui en sait trop sur la mort de son compagnon et étant donné ses liens de parenté avec Mr Tamankweno Muana président de l'ABAKO ORIGINELLE.
Selon une source proche du pouvoir, le gouvernement Congolais par l'intermédiaire de ses services de sécurité essaye par tout le moyen à décourager toute personne qui essayerait de ternir son image (d'Etat oppresseur de sa population). Cela a même été la conclusion de la visite de travail qu'a eu a effectué en RDCongo par le Haut fonctionnaire des Nations Unis.
Mr Philip Alston rapporteur spécial des Nations Unis sur les exécutions extrajudiciaires en RDCongo a été victime de la restriction de mouvement et de communication dans la province du Bas-Kongo car souhaitant rencontré des témoins d'assassinats et des victimes de la répression des forces de sécurité de 2006,2007, et 2008. L'organisateur de cette rencontre Mr Kimpuatu Rollin est en détention depuis le 10 octobre 2009.Malgré la prise de position ferme de Mr Philip Alston pour sa libération rien à faire ,il est et restera en détention.
Malgré l'évidence et les preuves que les associations ont apportées à ce Haut fonctionnaire, le Gouvernement Congolais continue a nié les assassinats à caractère politique de centaines de civils à Kinshasa (partisans de JP Bemba) et au Bas Kongo(en juin 2006,2007 et janvier et mars 2008)perpétré par les forces de sécurité de la RDCongo.
Aucune institution n'a du rendre compte de ces assassinats et de cette répression à grande échelle et comme la communauté internationale n’y a pas prêté grande attention non plus cela continue encore et maintenant c'est la répression à Dongo dans la province de l'Equateur. Voilà pourquoi, la DSV/Congo-asbl lance un appel vibrant à la communauté internationale sur le sort de la famille de Mademoiselle Manon Ilunga Yamba en particulier et de tout les Congolais en général. lance un appel vibrant à la communauté internationale sur le sort de la famille de Mademoiselle Manon Ilunga Yamba en particulier et de tout les Congolais en général lance un appel vibrant à la communauté internationale sur le sort de la famille de Mademoiselle Manon Ilunga Yamba en particulier et de tout les Congolais en général.
DSV/Congo-asbl
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Ayant constaté que personne n'a répondu à ce mandat de comparution, lesubstitut du procureur lancera un mandat d'amener à l'égard de cette dernière et n'ayant pas trouvé la personne recherchée, c’est le cousin germain de cette dernière qui sera arrêté et détenu arbitrairement pendant au moins 10 jours. Qui est Manon Ilunga Yamba? Que vient faire le substitut du procureur général de la République dans cette affaire?
Mademoiselle Manon Ilunga Yamba est une ancienne employée de la société étatique aérienne LAC(lignes aériennes du Congo) après avoir été compagne et fiancée d'un ancien collègue, ils décidèrent d'officialiser leur union en Février 2007 dans la province du Bas-Kongo là ou vivait et travaillait son compagnon.Malheureusement les événements de la fin Janvier début Février 2007 fera que Monsieur Mbenza Mbenza fiancé de cette dernière sera arrêté et assassiné par les forces de l'ordre à cause de son appartenance au mouvement religieux Bundu Dia Kongo et elle sera détenu quelques temps et aura la vie sauve à cause de la langue Swahili qu'elle parlait.
Du jour au lendemain,craignant pour sa sécurité elle vit caché,Mademoiselle Manon Ilunga se trouve dans le mauvais rôle de l'homme qui en sait trop sur la mort de son compagnon et étant donné ses liens de parenté avec Mr Tamankweno Muana président de l'ABAKO ORIGINELLE.
Selon une source proche du pouvoir, le gouvernement Congolais par l'intermédiaire de ses services de sécurité essaye par tout le moyen à décourager toute personne qui essayerait de ternir son image (d'Etat oppresseur de sa population). Cela a même été la conclusion de la visite de travail qu'a eu a effectué en RDCongo par le Haut fonctionnaire des Nations Unis.
Mr Philip Alston rapporteur spécial des Nations Unis sur les exécutions extrajudiciaires en RDCongo a été victime de la restriction de mouvement et de communication dans la province du Bas-Kongo car souhaitant rencontré des témoins d'assassinats et des victimes de la répression des forces de sécurité de 2006,2007, et 2008. L'organisateur de cette rencontre Mr Kimpuatu Rollin est en détention depuis le 10 octobre 2009.Malgré la prise de position ferme de Mr Philip Alston pour sa libération rien à faire ,il est et restera en détention.
Malgré l'évidence et les preuves que les associations ont apportées à ce Haut fonctionnaire, le Gouvernement Congolais continue a nié les assassinats à caractère politique de centaines de civils à Kinshasa (partisans de JP Bemba) et au Bas Kongo(en juin 2006,2007 et janvier et mars 2008)perpétré par les forces de sécurité de la RDCongo.
Aucune institution n'a du rendre compte de ces assassinats et de cette répression à grande échelle et comme la communauté internationale n’y a pas prêté grande attention non plus cela continue encore et maintenant c'est la répression à Dongo dans la province de l'Equateur. Voilà pourquoi, la DSV/Congo-asbl lance un appel vibrant à la communauté internationale sur le sort de la famille de Mademoiselle Manon Ilunga Yamba en particulier et de tout les Congolais en général. lance un appel vibrant à la communauté internationale sur le sort de la famille de Mademoiselle Manon Ilunga Yamba en particulier et de tout les Congolais en général lance un appel vibrant à la communauté internationale sur le sort de la famille de Mademoiselle Manon Ilunga Yamba en particulier et de tout les Congolais en général.
DSV/Congo-asbl
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